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Comme tout africain il découvrira le football dans la rue

Eugène Kabongo aura été un attaquant zaïrois qui débarquera en Europe à l’âge de 23 ans et plus précisément en Belgique où il réussira à inscrire 19 buts en 23 matchs de joués lors d la saison 84/85 ce qui attirera quelques regards sur lui.

Et ce sera ainsi qu’il s’engagera en faveur du RC Paris avec lequel il deviendra le meilleur buteur de seconde division en 1986 avec 29 buts d’inscrits tout en remportant le titre de champion de France de D2. Mais même avec une si belle année il ne sera pas conservé par le club parisien et là il vivra une saison très difficile à Anderlecht avant de rebondir à Lyon où il retrouvera toute son efficacité. Les deux dernières années de sa carrière seront plus délicates du côté de Bastia à cause de multiples blessures qui lui vaudront d’être déclaré inapte physiquement en mars 1992.

EUGENE KABONGO

Eugène Kabongo Ngoy de son vrai nom est né en 1960 à Kinshasa au Zaïre. Comme tout africain il découvrira le football dans la rue ou sur des terrains vagues en tapant dans divers ballons de fortune ( boite de conserve, chaussettes ou chiffons enroulés ). Après s’être formé à la sauvage le jeune zaïrois intègrera un petit club de sa ville natale où il apprendra tout ce qu’il faut apprendre par des éducateurs pour devenir un bon attaquant tout en inscrivant de nombreux buts. Ensuite il ira se faire les dents du côté de petites équipes de jeunes comme Mokanda et Onatra avec lesquelles il commencera à se faire connaître du public zaïrois du fait que c’était un joueur athlétique, robuste et d’une fougue extraordinaire qui désarçonnait les défenses les plus difficiles à percer tout en étant un finisseur réputé. Alors avec une réputation naissante de bon joueur offensif Kabongo rejoindra en 1980 le FC Kalamu qui évoluait en première division zaïroise et là il prouvera à tout le monde qu’il avait largement le potentiel pour évoluer à ce niveau en devenant décisif grâce à quelques buts très importants ce qui lui vaudra en fin de saison 80/81 un transfert à l’AC Matonge, grand club de Kinshasa. Et là pendant l’année 81/82 il explosera littéralement en réalisant un championnat plus que parfait au cours duquel il sera couronné champion du Zaïre, meilleur buteur du championnat et surtout personnalité sportive de son pays. En un mot une saison inoubliable pour Eugène. Et à préciser qu’en parallèle de sa vie de sportif il était également étudiant au département de l’éducation physique à l’Institut Pédagogique National.
La saison 82/83 sera tout aussi brillante puisqu’il réussira à conserver sa couronne de roi des buteurs mais lui et ses coéquipiers n’arriveront pas à garder leur titre de champion. Et pour le récompenser d’avoir été pour la seconde année consécutive le meilleur finisseur du championnat zaïrois, le président de Matonge lui offrira un billet pour Bruxelles afin d’aller améliorer son style de jeu. Alors qu’il était sollicité par les grosses écuries de Kinshasa telles que Vita Club et Imana Eugène préférera d’aller tenter sa chance en Belgique où il réussira à obtenir son premier contrat professionnel au club du FC Seraing grâce à des essais très concluants.

En arrivant dans ce club belge il découvrira un effectif avec quelques joueurs de très bonne qualité comme le danois Jens-Jorn Bertelsen, le sénégalais Jules Bocandé, son compatriote Pombolo Sadi Wa et les locaux tels que Freddy Luyckx, Marc Grosjean, Patrick Gorez et Nico Claesen. Afin de le familiariser avec son nouvel environnement l’entraîneur de Seraing, Georges Heylens, ne l’utilisera pas énormément durant la saison 83/84 mais faut dire que Claesen et Bocandé étaient très efficaces au sein de son attaque du fait qu’ils avaient respectivement marquer 27 et 10 buts ce qui vaudra à Claesen de finir comme le meilleur buteur de la Jupiler Pro League. Alors le zaïrois se contentera que de quatre matchs tout en ayant la joie d’inscrire son premier but européen et ainsi avec ce si faible ratio de temps de jeu il aura tout de même pris part au bon parcours en championnat de son club qui finira à une belle cinquième place loupant de deux points une qualification européenne.
Et avec cette si belle saison d’effectuée Seraing perdra ses joueurs vedettes pendant l’été 1984 avec les départs de Bocandé pour Metz, Bertelsen pour Rouen, Claesen pour Stuttgart, Gorez pour Beveren, Luyckx pour le Standard de Liège et même le coach Heylens ralliera Lille. Et sans oublier de préciser qu’en interne à cause de gros problèmes financiers le club sera obligé de déclarer sa faillite mais il restera tout de même évoluer en première division belge pour l’exercice 84/85. Alors avec les départs de Bocandé et Claesen, Eugène sera automatiquement installé comme titulaire aux avant-postes de l’attaque sérésienne au côté de son compatriote Sadi Wa et là l’ancien joueur de Matonge enregistrera de très bonnes statistiques en inscrivant 19 buts tout en jouant que 23 rencontres ce qui le classera dans les cinq premières places du classement des meilleurs buteurs derrière Ronny Martens ( 23 ) et le duo Alexandre Czerniatynski-Marc Degryse ( 21 ). Collectivement le championnat sera plus délicat que le précédent puisque Kabongo et ses coéquipiers ne termineront qu’à une piètre quatorzième position à cinq points du premier relégable. Par les wallons auront un tout autre visage en coupe de Belgique du fait qu’ils réussiront à atteindre les demi-finales qu’ils perdront 3-2 score cumulé contre le futur vainqueur de l’épreuve, le Cercle Bruges ( après avoir perdu 3-1 à l’aller Seraing remportera le retour 1-0 mais pas suffisant pour disputer la finale ).

Et là grâce à ses talents de buteur il recevra plusieurs propositions de clubs plus huppés que le sien et finalement il donnera son accord au RC Paris qui venait tout juste de connaître une relégation en D2 après avoir terminé bon dernier du championnat de l’élite française 84/85. Il arrivera dans la capitale hexagonale en même temps que Denis Zanko, Nambatingue Toko, Ruben Umpierrez, Philippe Morin, Maxime Bossis, Alain Polaniok, Philippe Thys et Sylvester Takac comme nouvel entraîneur et la direction du RCP comptait énormément sur toutes ces arrivées pour retrouver la D1 illico-presto. Alors Kabongo sera installé comme le fer de lance de l’attaque parisienne et sera épaulé pour dynamiter les défenses adverses d’Umpierrez, Morin et voire Toko. Et l’association de tous ces atouts offensifs sera très bénéfique pour le Racing puisqu’elle inscrira 45 buts sur les 78 inscrits par le club parisien ce qui lui vaudra d’avoir la meilleure attaque de toute la seconde division ( 29 pour Kabongo, deux pour Toko, cinq pour Umpierrez et neuf pour Morin ). Le total du zaïrois lui vaudra de terminer comme le meilleur buteur de la D2 en devançant le polonais de Guingamp, Andrzej Szarmach, d’une unité. Collectivement l’ex joueur de Seraing et tous ses partenaires effectueront le championnat parfait en terminant en tête du groupe B avec six points d’avance sur Mulhouse et en plus d’avoir la meilleure attaque de la division le RCP finira également avec la seconde meilleur défense avec 24 buts d’encaissés. Et en plus d’avoir réussi à faire remonter leur équipe parmi l’élite les parisiens s’adjugeront le titre de champion de France de D2 en battant l’autre premier, l’ASSE, sur le score cumulé de 4-3 ( après avoir gagné 3-2 à l’aller le Racing se contentera d’un 1-1 après prolongations au retour pour être couronnés ).
N’oublions pas de préciser aussi que Kabongo et les siens se comporteront de belle manière en coupe de France où ils atteindront les quarts de finale qu’ils perdront 3-2 score cumulé contre le futur finaliste, l’Olympique de Marseille ( après avoir perdu 2-1 à l’aller les parisiens n feront pas mieux qu’un 1-1 au retour ).

EUGENE KABONGO

Alors même après son excellente saison 85/86 les dirigeants du Racing ne voudront pas le garder pour aller évoluer en D1 du fait qu’ils allaient recruter des joueurs réputés tels que Pierre Littbarski, Enzo Francescoli, Ruben Walter Paz et à un degré moindre Bernard Bureau. Mais cela ne sera pas difficile pour le RCP de trouver une nouvelle destination pour le zaïrois car beaucoup de clubs seront très intéressés par les caractéristiques de cet attaquant. Et ainsi il décidera de repartir dans un pays et un championnat qu’il connaissait comme la Belgique pour s’engager avec le champion sortant, le RSC Anderlecht. Mais en débarquant chez les Mauves l’ancien parisien trouvera un effectif où la concurrence était rude en attaque avec la présence d’Arnor Gudjohnsen, Marc Wuyts, Eddie Krncevic, Luc Nilis, Per Frimann et Luis Oliveira. Et que ce soit Tomislav Ivic ou Paul Van Himst à partir de Janvier 1987, Eugène n’aura pas du tout la confiance de son entraîneur ce qui lui vaudra d’accumuler que neuf rencontres pour un but en championnat où son club réussira à garder son titre de champion de Belgique pour la troisième année consécutive grâce aux deux points d’avance qu’il avait sur le FC Malines. A préciser que pendant cette année là Kabongo en profitera pour jouer le seul et unique match européen de sa carrière en participant à la coupe des Champions où Anderlecht atteindra les quarts de finale qu’il perdra logiquement 7-2 score cumulé contre le futur finaliste, le Bayern Munich ( défaite 5-0 à l’aller et un 2-2 au retour ) alors qu’il avait battu le tenant du titre, Steaua Bucarest au tour précédent.

EUGENE KABONGO

Alors avec des statistiques très faiblardes ( normalement il n’aura passé qu’à peine deux cent minutes sur le terrain lors de la saison 86/87 ) qui seraient du à une incompatibilité d’humeur avec le staff du club belge et surtout de ne pas avoir jouer le moindre match pendant cinq mois le zaïrois décidera de retourner en seconde division française pour signer un contrat en faveur de l’Olympique Lyonnais et surtout de relancer sa carrière afin de retrouver la joie de jouer au football et de perforer à nouveau les filets adverses. Et ce sera ainsi qu’il arrivera dans le Rhône pour renforcer un secteur offensif où il y avait déjà du beau monde avec la présence de Jean-Jacques N’Domba, Jean-Pierre Orts, Franck Priou, Laurent Sevcenko et son pote Pombolo Sadi Wa qui quittera l’O.L au mois de Novembre 1987 pour Troyes. Alors le coach Robert Nouzaret et même ses deux successeurs lors de la saison 87/88 ( Denis Papas d’Octobre à Mars 1988 et Marcel Leborgne pour finir le championnat ) en feront autant c’est-à-dire d’associer l’ancien anderlechtois à Orts, N’Domba et voire Priou. Et ainsi cette association sera plus qu’efficace puisqu’elle terminera comme la seconde meilleure attaque de D2 avec 66 buts de marqués ( dont 18 pour Orts, cinq pour Priou et 14 pour Eugène ) juste derrière celle de Sochaux et ses 97 pions. Collectivement cela se passera au mieux du fait que les Gones réussiront à finir au second rang du groupe A synonyme de disputer les barrages d’accession à la D1 mais avec un retard de seize points sur le FC Sochaux. Mais Kabongo et ses coéquipiers n’arriveront pas à valider leur ticket pour l’élite car après avoir battu 4-0 le FC Mulhouse en pré-barrages ils chuteront au tour suivant en s’inclinant 3-2 score cumulé contre le SM Caen ( après avoir gagné 2-1 à l’aller les rhodaniens perdront pied au retour en perdant 2-0 ). En un mot même après l’échec de la montée au plus haut niveau français Eugène aura réussi son retour en France en retrouvant sa joie de jouer mais surtout celle de percer de nouveau les filets adverses et sans oublier qu’il sera élu comme le meilleur joueur de D2 de la saison 87/88 au trophée UNFP. 

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Pendant l’été 1988 Lyon perdra de nombreux cadres ( N’Domba, Orts, Priou, Jean-Jacques Nono et Laurent Fournier ) et pour compenser ces départs le nouveau coach Raymond Domenech validera le recrutement de Jean-Marc Knapp, Laurent Lassagne, Jacky Colin, Claudio Garcia, Ali Bouafia tout en intronisant les jeunes du club comme Remi Garde, Omran Ben Yahia, Bruno N’Gotty et Stéphane Roche. Alors le nouvel entraîneur lyonnais mettra en place une équipe qui pratiquera un jeu ambitieux vers l’avant et efficace tout en ayant une très bonne assise défensive. Et là le zaïrois se transformera en une arme fatale qui profitera tout au long de la saison 88/89 des passes décisives de Garcia et Bouafia ce qui l’amènera à inscrire 22 buts en trente matchs de joués et sans oublier les dix marqués en cinq rencontres de coupe de France. Collectivement les Gones réaliseront un exercice quasi parfait en terminant en tête du group B avec deux points d’avance sur Nîmes tout en ayant la meilleure attaque avec 66 buts d’inscrits à égalité avec Mulhouse ainsi que la seconde meilleure défense de la seconde division avec 22 pions d’encaissés à une unité de celle du Havre. Et après avoir validé leur ticket pour l’élite française les lyonnais s’adjugeront le titre de champion de France de D2 en battant l’autre premier, Mulhouse, sur le score cumulé de 4-2 ( deux victoires par 2-1 ). Encore une année éblouissante pour Eugène avec un nouveau titre de champion de D2 à la clé après celui gagné avec le RC Paris en 1986.
Pour sa première année en première division française Kabongo tirera son épingle du jeu en prouvant qu’à même déjà 29 ans il avait le potentiel pour s’y imposer et au bout du compte il marquera douze buts en 26 rencontres de jouées. Et là ses statistiques seront très utiles pour le maintien de l’O.L qui réussira à l’obtenir en arrachant une belle huitième place finale avec huit points d’avance sur le 18ème qui devait disputer le barrage de relégation et sans être trop loin de la dernière position qualificative pour la coupe UEFA ( à sept points ).

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En apprenant pendant l’intersaison de 1990 que les dirigeants de Lyon allait engager l’avant-centre paraguayen Roberto Cabanas, le zaïrois décidera de quitter le Rhône de peur de se retrouver sur le banc de touche et alors il ralliera l’Ile de Beauté pour porter les couleurs du SC Bastia qui évoluait en seconde division. Il arrivera en Corse en même temps que Gilles Salou, Denis Armbruster, Abdoulaye Diallo et Joël Fréchet et la direction bastiaise espérait que ces renforts allaient apporter un gros plus à son équipe pour pouvoir jouer les premiers rôles dans la lutte pour l’accession en D1. Mais la saison 90/91 sera très délicate pour l’ancien Gone du fait qu’une blessure viendra la gâcher ce qui l’amènera à ne jouer que quinze rencontres en championnat tout en inscrivant quand même huit buts. Et avec ses statistiques si faibles en terme de jeu il aura tout de même participé à la belle sixième acquise dans le groupe A mais avec un retard de huit points sur le podium synonyme de jouer les barrages d’accession à l’élite.
L’exercice 91/92 sera du même calibre du fait qu’à cause de fréquentes absences du à sa blessure de l’année précédente il ne jouera qu’onze rencontres mais réussira tout de même à inscrire sept buts ( pas mal comme statistiques ). Mais suite à tous ces arrêtes maladie la Ligue Nationale de Football déclarera le 1er Mars 1992 que Kabongo était physiquement inapte à continuer la pratique du football. Et ce sera de cette triste façon qu’il mettra un terme à sa carrière de joueur professionnel. Mais avant de ranger ses crampons il aura tout de même pris part à la belle quatrième place acquise par le Sporting dans le groupe B de la D2 mais éloigné de neuf points du podium synonyme de disputer les barrages pour accéder à l’élite. Par contre il n’aura joué aucune minute en coupe de France où ses coéquipiers atteindront les demi-finales mais cette rencontre ne sera jamais disputée à cause de l’effondrement vingt minutes avant le coup d’envoi d’une tribune provisoire qui avait été construite à la hâte pour accueillir 10 00 personnes de plus ce qui provoquera 18 morts et 2370 blessés.

EUGENE KABONGO

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Sélection :

Comme beaucoup d’africains on ne peut pas dire précisément combien de fois Eugène aura porté le maillot de la sélection nationale du Zaïre pendant huit ans ( de 1983 à 1991 ) tout en étant même pendant quelques temps le capitaine.
Le gros fait marquant de sa carrière internationale aura été de se qualifier pour la CAN 1988 alors que le Zaïre n’y avait pas participé de 1978 à 1986. Mais pour ce retour dans cette compétition organisée au Maroc, Kabongo et les siens ne dépasseront pas le premier tour du fait qu’ils termineront bons derniers du groupe A derrière le Maroc, l’Algérie et la Côte d’Ivoire avec seulement deux points au compteur. Et cette élimination fera dire à Eugène : «Nous étions sur le point de nous qualifier pour le deuxième tour dans un groupe de la mort composé du pays organisateur le Maroc, de l’Algérie et de la Côte d’Ivoire. Après avoir tenu en échec le Maroc de Badou Zaki, Aziz Bouderbala, Mohamed Timoumi, etc. et passé à côté d’une victoire contre la Côte d’Ivoire de Youssouf Fofana et Abdoulaye Traoré, nous avons perdu lors du dernier match contre l’Algérie ; l’arbitrage a été à notre défaveur face à un pays maghrébin dans une compétition organisée au Maghreb».

Et en 1991 il décidera de ne plus jouer pour la sélection zaïroise car il trouvait qu’à l’époque il y avait déjà une mauvaise organisation au sein de la Fédération Congolaise de Football Association ( FECOFA ).

RECONVERSION :

Aussitôt sa carrière arrêtée Kabongo se lancera dans la politique pour devenir le ministre de la Jeunesse et des Sports du Zaïre de 2000 à 2002.

En parallèle de sa carrière politique il montera une école de football au Congo avec l’aide de son ancien club, le RSC Anderlecht.

En 2002 il sera l’éphémère sélectionneur de la République Démocratique du Congo.

Ensuite en 2006 il sera élu député national pour la ville de Kinshasa ce qui lui vaudra d’être à l’origine de la loi sportive promulguée par le président de la République le 24 Décembre 2011 ( loi portant des principes fondamentaux relatifs à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives en République Démocratique du Congo ).

Aujourd’hui il fait toujours parti du monde politique congolais.

EUGENE KABONGO

PALMARES :

-1982 : Champion du Zaïre ( Matonge ).
-1986 : Champion de France de D2 ( RC Paris ).
-1987 : Champion de Belgique ( Anderlecht ).
-1989 : Champion de France de D2 ( Lyon ).

BILAN DE CARRIERE :

-1983 à 1985 : Seraing ( Belgique ) 27 matchs joués pour vingt buts de marqués.
-1985 à 1986 : RC Paris ( France ) 30 matchs joués pour 29 buts de marqués.
-1986 à 1987 : Anderlecht ( Belgique ) 9 matchs joués pour un but de marqué.
-1987 à 1990 : Lyon ( France ) 83 matchs joués 48 buts de marqués.
-1990 à 1992 : Bastia ( France ) 26 matchs joués pour quinze buts de marqués.

kurbos



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