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CAN 2017 : un joueur des léopards parmi le top 10 à suivre absolument !

Pas forcément les plus connus ou les plus attendus, certains joueurs pourraient profiter de la compétition pour passer un palier, se révéler ou confirmer.

La Coupe d’Afrique des nations est un rendez-vous majeur du continent, mais c’est aussi l’occasion pour le reste du monde d’avoir un œil sur des joueurs et des sélections qui recèlent de talents parfois méconnus. Entre les stars montantes, les révélations attendues et les potentielles bonnes surprises, tour d’horizon de ceux sur qui il faudra avoir un regard particulier durant la compétition.

Jean-Michaël Seri (Côte d’Ivoire)

Si l’OGC Nice est aussi haut dans l’actuel classement de la Ligue 1, Jean-Michaël Seri n’y est certainement pas étranger. Pour sa deuxième saison avec les Aiglons, l’Ivoirien confirme toutes les qualités entrevues la saison passée. Sa vision du jeu et sa qualité de passe en font le métronome et le chef d’orchestre de l’équipe, un rôle qu’il ne tient pas encore avec sa sélection. À 25 ans, le petit (1,65 m) meneur a une place à prendre dans l’entrejeu des Éléphants, désormais orphelins de Yaya Touré. Et si la CAN lui permettait de s’y installer enfin ?

Sofiane Boufal (Maroc)

Passé de la Ligue 2 à la Premier League en à peine deux ans, Sofiane Boufal prend ses marques outre-Manche du côté de Southampton. Le virevoltant meneur de 23 ans, désigné meilleur joueur africain de Ligue 1 2015-2016, devrait rapidement conquérir les foules par son style tout en dribbles. Blessé entre fin avril et fin octobre, il devrait être parfaitement dans le rythme pour sa toute première participation à une Coupe d’Afrique avec le Maroc, lui qui ne compte qu’une poignée de sélections (3).

Cédric Bakambu (RDC)

Parti de France et de Sochaux dans un relatif anonymat, Cedric Bakambu est aujourd’hui un attaquant reconnu en Liga, où il s’épanouit sous les couleurs de Villarreal. Sa première saison en Espagne, ponctuée de 22 buts en 50 matches et d’un bon parcours en Ligue Europa avec le « sous-marin jaune » (demi-finale), a contribué à le révéler au niveau européen. Né à Ivry-sur-Seine, présent dans les équipes de France de jeunes des U18 aux U20, il fait partie de ces binationaux ayant choisi de défendre les couleurs de leur pays d’origine. Durant la compétition, Bakambu portera la responsabilité de l’attaque des Léopards, orphelins de Yannick Bolasie, blessé. L’occasion de s’affirmer encore un peu plus.

Idrissa Gueye (Sénégal)

Issu de l’institut Diambars au Sénégal avant de venir faire ses classes à Lille, Gueye a fini par faire sa place en Premier League. Pour sa première demi-saison en Angleterre, il possédait le meilleur total de récupérations du championnat (devant N’Golo Kanté) et le 2e meilleur d’Europe (derrière le Milanais Riccardo Montolivo). L’illustration de sa parfaite adaptation au style de jeu outre-Manche. D’abord recruté par Aston Villa pour 8 millions d’euros, il évolue désormais à Everton, où il confirme sa progression constante. Gueye figure parmi les cadres d’une sélection sénégalaise qui se veut ambitieuse pour cette CAN 2017.

Sadio Mané (Sénégal)

Si les Lions de la Téranga ambitionnent de remporter la première CAN de leur histoire, ils devront probablement s’appuyer sur un homme, Sadio Mané, l’une des valeurs montantes de la Premier League. Révélé à Salzbourg, l’ancien de Southampton s’est immédiatement fait une place dans la ligne d’attaque de Liverpool, qu’il a rejoint cet été pour accélérer sa progression. Mané n’est pas seulement un ailier rapide et prolifique (9 buts et 4 passes décisives en 21 matches cette saison), il est aussi dévoué dans les tâches défensives et le pressing. Une discipline et un dévouement qui en font un poison pour les défenses adverses.

Éric Bailly (Côte d’Ivoire)

Longtemps orphelins d’un défenseur de stature mondiale après la retraite de Kolo Touré, les Éléphants ont trouvé en Éric Bailly la tour de contrôle qui leur manquait. Pour preuve, ce dernier figurait à 20 ans dans la charnière centrale qui a mené la Cote d’Ivoire au titre continental de 2015. Depuis, l’espoir a continué à montrer ses progrès, devenant un titulaire indiscutable à Villarreal avant d’être transféré cet été à Manchester United (contre 38 millions d’euros), où José Mourinho souhaitait ardemment sa venue. Le premier Ivoirien à porter la tunique de United doit désormais confirmer qu’il est l’un des patrons de l’équipe championne d’Afrique en titre.

Ahmed Hassan (Égypte)

Voilà des décennies que le nom d’Ahmed Hassan alimente les colonnes du football égyptien. Recordman mondial du nombre de sélections (184), l’homme de 41 ans a laissé place à son homonyme, plus jeune, plus offensif, et qui tentera de mener l’Égypte vers un retour au premier plan. Âgé de 23 ans, Ahmed Hassan Mahgoub prend une place grandissante chez les Pharaons, pour qui il a déjà inscrit 5 buts en 9 sélections. Contrairement à beaucoup de ses compatriotes qui préfèrent rester au pays pour bénéficier d’une meilleure vitrine pour la sélection, « Koka » a vite filé à Rio Ave, pour qui il a débuté à 19 ans avant de faire aujourd’hui le bonheur de Braga.

Yves Bissouma (Mali)

Né en Côte d’Ivoire, Yves Bissouma défend les couleurs du Mali, avec qui il jouera sa première grande compétition. « J’ai beau être né en Côte d’Ivoire, j’ai passé toute ma jeunesse au Mali. C’est là-bas que j’ai appris à mieux jouer au foot », avait-il affirmé avant même de débarquer à Lille après une formation à l’académie Guillou de Bamako. Milieu axial capable de récupérer mais aussi d’amener de la verticalité, fan de Didier Zokora, Bissouma n’a pas eu beaucoup d’occasions de montrer son talent (9 matches, dont 3 titularisations, cette saison avec le Losc), mais il pourrait s’y employer avec les Aigles du Mali, qui attendent toujours le digne successeur de Seydou Keïta.

Sofiane Hanni (Algérie)

Dans l’ombre des Mahrez, Brahimi et autres Slimani, la ligne d’attaque des Fennecs compte un nouvel argument avec la présence de Sofiane Hanni. Le Franco-Algérien de 26 ans, né à Ivry-sur-Seine, s’est révélé la saison passée en étant désigné meilleur joueur du championnat belge sous les couleurs du FC Malines. Après deux saisons, dont la deuxième prolifique (17 buts, 8 passes décisives), Hanni s’est engagé avec Anderlecht. L’illustration d’une progression constante qui l’a vu partir de Nantes, où il n’a pas été conservé après sa formation, avant de bifurquer par la Turquie (Erciyesspor, Ankaraspor) pour mieux revenir en Belgique.

Khama Billiat (Zimbabwe)

Placé dans un groupe relevé avec l’Algérie, le Sénégal et la Tunisie, le Zimbabwe s’appuiera sur son attaquant phare pour tenter de déjouer les pronostics. Khama Billiat évolue avec le club sud-africain des Mamelodi Sundowns, dernièrement vainqueur de la Ligue des champions d’Afrique. Un triomphe qui a permis de faire connaître le joueur au niveau continental, puisqu’il a été nommé parmi les trois meilleurs joueurs évoluant en Afrique par la Confédération africaine de football (CAF). La CAN pourrait lui offrir une vitrine supplémentaire en vue d’une migration prochaine vers l’Europe, qui l’observe avec de plus en plus de curiosité.

http://afrique.lepoint.fr/



2 Comments

2 Comments

  1. bakambu

    8 janvier 2017 at 18 h 21 min

    Bakagoal tjr likolo

  2. Aimé

    9 janvier 2017 at 8 h 09 min

    J’ai confiance Bakagoal

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