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Football

Voici l’équipe-type du premier tour de la CAN Gabon 2017

52 buts en 24 rencontres, de belles surprises, des confirmations, des regrets, des anciens, des nouveaux, du n’importe quoi, et surtout, du fimbu : c’est l’équipe-type de cette première partie de compétition.

Gardien

Hervé Kouakou Koffi (Burkina Faso) Portier de l’ASEC Abidjan, Hervé Kouakou Koffi est un phénomène. Agé de seulement 20 ans, il est désormais titulaire dans les cages du Burkina à la place du vieillissant Daouda Diakité, finaliste en 2013. Clairement, il n’a pas l’air très serein sur sa ligne mais comme ses parades peu académiques sont efficaces !

Défenseurs

Paul-José M’Poku (République Démocratique du Congo) : Milieu de terrain au Panathinaikos replacé latéral par Florent Ibenge, PJ M’Poku se régale sur son côté droit. Si la RDC n’a pas perdu un match durant la compétition, c’est en partie grâce à lui. Intenable face notamment face au Maroc, il en a profité pour inscrire un sublime coup franc face au Togo. Fimbu au prochain tour ?

Mohamed Amine Ben Amor (Tunisie) : Un seul être vous manque, et tout le milieu de terrain est dépeuplé. Le joueur de l’Etoile du Sahel a brillé par son absence lors de la rencontre face au Sénégal. Mais Henri Kasperczak a vite retenu la leçon. Résultat : Ben Amor a abattu un travail de titan, permettant ainsi aux artistes (Sassi, Sliti, Khazri, Msakni) de s’exprimer. L’ombre indispensable à la lumière.

Kara Mbodji (Sénégal) : On attendait Kalidou Koulibaly, on a eu le droit à Kara Mbodj. Véritable mur, le joueur d’Anderlecht n’a pas laissé la moindre miette aux attaquants qui sont venus se frotter à lui. Buteur lors du premier match face à la Tunisie, il est aussi redoutable face aux cages. 1,92m, 85kgs, ça aide pas mal.

Marcel Tisserand (République Démocratique du Congo) : Bien qu’il ne compte que six sélections avec les Léopards, le défenseur d’Ingolstadt semble déjà inamovible. Solide derrière, l’ancien Monégasque sait aussi mettre ses coéquipiers de l’attaque. En témoigne cette jolie chandelle pour Firmin Ndombe Mubele face au Togo.

Milieux

Christian Atsu (Ghana) : Quand Atsu est avec Newcastle, il est assez irrégulier, capable du meilleur comme du pire. Mais quand il est en sélection, on comprend mieux pourquoi Chelsea a décidé de l’acheter en 2013. Véritable chef d’orchestre de son équipe, il est intenable sur son côté avec sa grosse pointe de vitesse. Il faudrait maintenant être tout de même plus décisif devant les cages.

Thomas Partey (Ghana) : Avant de partir à la CAN, Diego Simeone a fait un petit cadeau à son milieu de terrain : il lui a filé un petit bout de sa hargne légendaire. Une implication de tous les instants qui lui a permis de barrer la route aux Maliens et de finir homme du match. Une nouvelle Etoile Noire est née, et elle va faire des dégâts.

Baldé Diao Keita (Sénégal) : Une passe décisive contre la Tunisie, une autre contre le Zimbabwe : pour son premier tournoi continental, le jeune ailier de la Lazio régale. Si le diamant est poli comme il faut, nul doute que Baldé Diao Keita portera haut les couleurs du Sénégal à l’avenir.

Attaquants

Denis Bouanga (Gabon) : Oui, le Gabon est éliminé. Non, on ne s’y attendait pas. Tout comme le niveau de jeu de Denis Bouanga. Prêté par Lorient à Tours, il a été le seul rayon de soleil du Gabon lors de cette compétition alors qu’on attendait Aubameyang. Au four et au moulin, l’ailier droit de 22 ans a bien compris que la CAN servait de vitrine et il en a profité pour montrer son talent. Si sa frappe contre le Cameroun n’avait pas terminé sur le poteau…

Junior Kabananga (République Démocratique du Congo) : Le Maroc? FIMBU ! La Côte d’Ivoire? FIMBU NA FIMBU! Le Togo? ET CHICOTTE ! Qui croise la route de Junior Kabananga n’est pas sûr de se relever. Le Ghana est prévenu : ce Junior joue déjà dans la cour des grands.

Préjuce Nakoulma (Burkina Faso) : Auteur d’un superbe but (et d’une superbe célébration ) face au Gabon, homme du match face à la Guinée-Bissau, Préjuce Nakoulma est sans aucun doute l’homme à surveiller du côté des Etalons. Au vu de ses prestations, celui qui est actuellement au chômage ne devrait pas trop avoir de mal à retrouver du boulot…

Remplaçants

Essam El Hadary (Egypte) : Les « jeunes » Shreif Ekramy et Ahmed El Shennawy s’étant blessé, c’est le vieux Essam El Hadary qui s’est retrouvé dans les cages des Pharaons. Et à 44 ans, le mythique portier, quadruple vainqueur de la CAN, n’a absolument rien perdu de sa superbe. Un véritable monument.

Khadim N’Diaye (Sénégal) : Il a joué son seul match face à l’Algérie. Il a pris deux buts de Slimani. Mais il a surtout fait ça.

Christian Bassogog (Cameroun) : raillé pour son visage ne représentant pas son âge, l’ailier du Cameroun, parfois brouillon, est pourtant le meilleur joueur de sa sélection. Homme du match face à la Guinée-Bissau, il pourrait causer de gros dégâts au Sénégal. S’il lève la tête.

Sadio Mané (Sénegal) : S’il est sur le banc, c’est pour qu’on puisse voir les autres. Sur la lancée de sa saison à Liverpool, Sadio Mané marche sur l’eau et sur le tournoi. Mais jusqu’où ira-t-il?

Youssef Msakni (Tunisie) : À chaque CAN, c’est la même : on se dit que Youssef Msakni a du talent et qu’il perd son temps au Qatar. Allez, viens en Europe, Youssef. On est bien.

Rachid Alioui (Maroc) : Avant son match contre la Côte d’Ivoire, le Nîmois n’avait joué qu’une petite minute. Profitant de la blessure de Bouhaddouz, il a marqué l’unique but de la victoire face aux Eléphants. Et quel but.

Yves Bissouma (Mali) : Bissouma ne joue que très peu à Lille. Avec l’équipe du Mali, c’est exactement la même chose. Sauf que quand Alain Giresse a décidé de le mettre sur le terrain, on a vu un joueur capable de changer le cours d’un match. Excellent contre le Ghana en deuxième période, il a marqué aussi l’un des plus beaux buts du tournoi sur un coup franc magistral. Dommage pour lui, la CAN c’est fini.

Piqueti Djassi Brito Silva (Guinée-Bissau) : Un sombrero sur Fai, une course qui laisse Mandjeck sur le côté, un crochet qui met Ngabeu dans le vent, et une frappe sur laquelle Ondoa ne peut rien. Quelques jours après le but de son coéquipier Juary, Piqueti a montré que les petites nations n’étaient pas là pour jouer les sparring-partners. Une équipe dont on entendra sûrement parler à l’avenir.

PAR ALI FARHAT ET BABACAR SALL



4 Comments

4 Comments

  1. Arizona

    27 janvier 2017 at 8 h 12 min

    Merci pour l’equipe Type mais vous avait oublie d’y mettre l’Entraineur que je nomme L’ Entraineur Florant Ibenge!

    • MICHEL

      27 janvier 2017 at 10 h 42 min

      la RDC compte trois joueurs c’est cool

  2. Tito

    27 janvier 2017 at 14 h 31 min

    C’est issama et non pokou

  3. cynthia

    27 janvier 2017 at 16 h 56 min

    Vive les léopards fimbu, fimbu chicotte

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